La faim justifie les moyens
Imaginons ensemble qu’il existe un supra dirigeant qui serait le chef de tous les hommes politique, y compris du prĂ©sident de la rĂ©publique. si j’Ă©tais celui-lĂ , immĂ©diatement, je vire Ă coups de pieds dans les fesses tous les hommes politiques qui dirigent notre pays et je supprime tous les avantages de ceux qui ont Ă©tĂ© au pouvoir depuis que je suis nĂ©. Mais serai-ce suffisant ?
Encore une fois ce dimanche, dans la rue, une personne m’a interceptĂ© pour me demander un euro « pour manger ». Cela m’a renvoyĂ© directement aux titres des affiches qui fleurissent dans nos rues actuellement. « Tout va changer », « Une nouvelle politique pour un vrai changement », n’importe quoi. Je lis les mĂŞmes choses depuis des annĂ©es et autour de moi, je ne vois que plus de misère. Mais peut-ĂŞtre, suis-je misĂ©reux aussi ? En 23 ans, j’ai Ă©tĂ© au chĂ´mage pendant deux ans. J’estime donc qu’Ă 43 ans, je n’ai fais que produire des richesses pour mon pays et j’ai participĂ© de mon mieux au partage en payant la tva et les diffĂ©rents impĂ´ts. Dans le mĂŞme temps, les diffĂ©rents hommes politiques et partis au pouvoir ont creusĂ© une dette de mille milliards d’euros. Bande de nuls.
Dans notre monde libĂ©ral, on pourrait penser que ceux qui gèrent si mal notre productivitĂ© se retrouvent humiliĂ©s, en bas de l’Ă©chelle. Au seul endroit qu’ils mĂ©ritent. Vous connaissez la rĂ©alitĂ©. Au pire, ils sont condamnĂ©s pour malversation ou dĂ©tournement d’argent. Cela ne concernant que les politiciens lachĂ©s par les autres ou trop imprudents. Avec les politiciens, je suis certain maintenant que nous avons crĂ©es une nouvelle classe noble.
Il me reste une satisfaction. Je n’ai jamais votĂ© et heureusement. Car si c’Ă©tait le cas, je me trouverais au bord de la dĂ©pression. Vous rendez-vous compte. Mettre au pouvoir des gens qui se disent capables de diriger un pays, une rĂ©gion, une ville, qui Ă©chouent lamentablement et se trouvent toujours premier de la classe. Il va falloir inverser la vapeur les gars.
(la suite bientĂ´t)